Dimanche, la police a interpellé cinq individus, dont une femme, en lien avec l'enlèvement d'une magistrate de 35 ans et de sa mère de 67 ans, survenu la semaine dernière à Saint-Martin-le-Vinoux, près de Grenoble, comme l'a confirmé le parquet de Lyon.
Les deux victimes avaient été retrouvées vendredi matin, blessées et ligotées dans un garage à Bourg-lès-Valence, situé à environ 100 kilomètres de l'endroit où elles avaient été enlevées. Elles avaient subi une séquestration de près de 30 heures pour une demande de rançon, potentiellement en cryptomonnaies, selon des sources proches de l'enquête, rapportées par Le Monde.
Le compagnon de la magistrate, impliqué dans une start-up de cryptomonnaies, pourrait être au cœur de cette affaire. Les victimes ont réussi à se libérer et alerter les autorités sans qu'aucune rançon n'ait été versée, a précisé le procureur.
Cette affaire soulève également des questions sur la sécurité des professionnels de la justice, en particulier dans un contexte où les menaces liées aux cryptomonnaies se multiplient. Des experts en criminologie, tels que le Dr. Jean-Pierre Dubois, soulignent que « l'utilisation des cryptomonnaies dans les demandes de rançon représente un nouveau défi pour les forces de l'ordre ».
La région, déjà marquée par des événements similaires, continue d'inquiéter les autorités locales, qui doivent renforcer la protection des personnalités publiques.







