Tous les dimanches à 11h30, Midi Libre vous plonge dans les coulisses des municipales 2026 en Occitanie. Au programme : des informations croustillantes à picorer lors de votre apéritif, révélant tout le tumulte qui précède les résultats du scrutin.
Rodez, une qualité de vie prisée
À six semaines du premier tour des élections, l'impact des enquêtes sur les résultats reste incertain. Cependant, pour la deuxième année consécutive, Rodez figure parmi les meilleures villes où il fait bon vivre en France, selon un classement publié par Le Journal du Dimanche. Ce succès revient à plusieurs acteurs politiques, dont le maire Christian Teyssèdre, qui espère décrocher un quatrième mandat. Ses principaux rivaux, Stéphane Mazars, député Renaissance, et Sarah Vidal, également anciennes adjointes, partagent ce crédit. Une quatrième liste, portée par une gauche unie, sera menée par Florian Monteillet et Sarah Bonvalet-Younes.
À Grèzes, l'angoisse du vide
Bizarrement, à Grèzes, petit village de Lozère comptant seulement 200 habitants, la situation est tout autre. Aucun candidat n'est encore annoncé, et aucun membre du conseil municipal actuel ne souhaite continuer. Si une liste complète de neuf personnes n'est pas déposée d'ici le 26 février, la préfecture pourrait organiser des élections partielles ou nommer une délégation spéciale pour gérer les affaires courantes.
Montpellier : un casting inattendu
Montpellier, en matière de candidats, ne manque pas d'animation. Après un record de 14 candidats lors des municipales de 2020, le récit se complique cette année avec l'arrivée de Morgane Lachiver (Lutte Ouvrière) et de l'humoriste Rémi Gaillard. Ce dernier, qui avait créé la surprise il y a six ans, revient avec une proposition d'alliance forte dès le premier tour, cherchant à rallier les sans-étiquettes, notamment l'ex-maire Philippe Saurel, qui a récemment confirmé sa candidature, inspiré par des exemples précédents de retours politiques réussis.
Le PS de Bagnols-sur-Cèze à la croisée des chemins
La troisième ville du Gard, Bagnols-sur-Cèze, risque de passer sous le contrôle du Rassemblement National avec la candidature de la députée Pascale Bordes. Le Parti Socialiste, en revanche, choisit de ne pas se positionner. Dans un communiqué, les deux secrétaires de section de cette ville de 18 000 habitants évoquent des désaccords ayant empêché une union des forces de gauche. Ils appellent simplement à voter pour des listes qualifiées de "progressistes", mais il existe déjà quatre options en lice, y compris la majorité sortante.







