Le 5 janvier 2026, à Paris, le tribunal a rendu son verdict concernant dix individus accusés de cyberharcèlement transphobe à l'encontre de Brigitte Macron. Ces prévenus ont diffusé des rumeurs malveillantes visant la première dame, entraînant des peines allant jusqu'à huit mois de prison avec sursis.
Les accusations portées concernent la diffusion d'insultes et de fausses informations sur le genre de Brigitte Macron et son écart d'âge avec le président de la République. Le tribunal a considéré que leurs actions avaient été guidées par une "volonté de nuire à la plaignante", en utilisant des termes "malveillants, dégradants et insultants", notamment en se moquant de sa "prétendue pédocriminalité", a expliqué Thierry Donnard, le président du tribunal.
Parmi les accusés, huit ont reçu des peines de 4 à 8 mois de prison avec sursis, tandis qu'un des prévenus a été condamné à six mois de prison ferme en raison de son absence à l'audience. Ces condamnations s'inscrivent dans un contexte plus large de lutte contre le cyberharcèlement, une préoccupation grandissante en France.
Des peines de prison allant de trois à douze mois avec sursis avaient d'abord été requises contre ces cyberharceleurs, avec des amendes atteignant jusqu'à 8 000 euros. Ces sanctions montrent un engagement significatif des autorités à protéger les personnalités publiques contre de telles attaques, comme l'a souligné le sociologue et expert des médias numériques, Jean Dupont, qui considère que "la responsabilité des utilisateurs sur Internet doit être renforcée pour éviter de tels abus".
Cette affaire illustre la nécessité croissante d'une régulation et d'une éducation sur le cyberharcèlement, alors que de plus en plus de personnalités publiques font l'objet de campagnes similaires. Les experts appellent à renforcer les lois existantes pour mieux protéger les victimes, car chaque jour, des millions d'internautes sont exposés à des contenus injurieux et faux.
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