Le Premier ministre a officiellement confirmé qu'un réaménagement au sein du gouvernement serait réalisé avant le 22 février. Cette décision est motivée par le départ de plusieurs ministres qui se présentent aux élections municipales de mars.
Sébastien Lecornu a exprimé dans un entretien accordé à La Voix du Nord le 7 février : « Ce sera un ajustement, les Français et les administrations veulent surtout de la stabilité ». Le Premier ministre a souligné la nécessité de maintenir la continuité de l'exécutif tout en indiquant que le remaniement serait plus ciblé qu'un bouleversement radical.
Le calendrier s'accélère en raison de diverses situations électorales. Par exemple, Rachida Dati, ministre de la Culture, a déjà annoncé son départ pour se concentrer sur sa campagne à Paris. De plus, d'autres membres du gouvernement, comme Marina Ferrari à Aix-les-Bains et Michel Fournier aux Voivres, se lancent également dans la compétition électorale.
Concernant Gérald Darmanin, Lecornu a rappelé que « La règle n’a pas changé. Les ministres doivent s’occuper de leurs ministères et des affaires de l’État, non pas d’affaires partisanes ». À cet égard, l’équipe au sein de Matignon s'efforce de garantir l'efficacité et la continuité de l'action publique.
Publication imminente de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE)
En parallèle, Lecornu a annoncé que le décret sur la PPE sera signé la semaine prochaine, considérant que l’énergie est « probablement un des dossiers les plus urgents ». Ce plan, qui établit la feuille de route énergétique jusqu'en 2035, a été retardé par des débats concernant l'équilibre entre nucléaire et énergies renouvelables.
Le premier ministre décrit la nécessité de promulguer ce décret rapidement « en raison de l'urgence », ajoutant que « les débats ont largement eu lieu ». Cette décision pourrait avoir un impact significatif sur la politique énergétique française, attendue avec impatience par de nombreux acteurs du secteur.







