La réorganisation du Syndicat intercommunal du parc de la Lère après les récentes élections municipales a entraîné des changements significatifs, notamment la décision de supprimer l’espace de jeux Piwipark. Les familles, confrontées à ce changement, expriment aujourd'hui des opinions variées.
Lors de la première réunion du nouveau bureau le 3 avril, sous la présidence de Bertrand Colos (Monteils) et en présence de Damien Amatruda (vice-président), Marie Castanet et Patrick Cournut, le sujet a rapidement été abordé. Ils ont hérité de deux dossiers particulièrement sensibles : l’élagage des haies, jugé destruction excessive par certains usagers, et la fermeture de Piwipark.
Contexte et décisions controversées
Le syndicat a été sous le feu des critiques suite à l'élagage, qui avait été décidé avant leur mandat. Bertrand Colos a souligné : "Nous veillerons désormais à respecter les réglementations environnementales dans toutes nos actions." La suppression de Piwipark, lieu d'animations ludiques pour enfants, a suscité un intense mécontentement parmi les familles locales.
Un choix justifié par des contraintes
Les nouveaux élus, se référant aux contraintes légales, ont indiqué qu'ils ne pouvaient pas renouveler l’offre de service de Piwipark. Colos a déclaré : "Il était matériellement et légalement impossible de continuer avec Piwipark. En janvier 2027, nous lancerons un appel d’offres et l’entreprise pourra candidater. Il ne s’agit pas de rejeter leur travail, mais d’agir en conformité avec la loi." Cette prise de position vise à garantir une gestion rigoureuse et responsable.
Les familles face à la décision
Depuis sept ans, Piwipark attirait de nombreuses familles. Les réactions des usagers sont diverses. Nadège, mère de deux enfants, a témoigné : "J'ai appris avec inquiétude cette nouvelle. Ce changement aurait dû être anticipé par l’ancienne équipe pour éviter de pénaliser les familles." De son côté, Jérémy a exprimé son incompréhension face à la situation, mais reconnait que des raisons valables existent derrière cette décision.
Marilyne, quant à elle, a avoué avoir d'abord été en colère, mais a finalement compris la nécessité de réglementer ces activités. Elle a trouvé une alternative au centre de loisirs de Monteils, offrant des activités à ses enfants.
Cette situation met en lumière les défis auxquels font face les nouveaux élus et les familles qui cherchent à concilier attentes et réalités administratives. La question demeure : comment répondre aux besoins des enfants tout en respectant les normes légales?







