Le 1er juillet 2026, Laurent Wauquiez fait sensation en déclarant qu'Édouard Philippe pourrait représenter l'ordre nécessaire pour redresser la France. Loin d'un simple détail, cette déclaration intervient alors que, seulement 14 mois plus tôt, Wauquiez affirmait sur CNews qu'"il n’y aura jamais d’alliance" avec l'ancien Premier ministre.
Ce revirement a suscité de nombreuses critiques sur les réseaux sociaux, où certains le qualifient d'opportuniste. Un commentateur a ironisé sur la tendance au sein de LR à ignorer leurs anciennes promesses. Jean-Philippe Tanguy, député du RN, n’a pas hésité à qualifier Wauquiez de "pire de la politique".
Sur ce point, il a également adressé un message à son rival Bruno Retailleau, lui suggérant d'envisager un retrait si cela devient nécessaire. "L'urgence est à la logique du rassemblement", a-t-il déclaré lors d'un entretien au Figaro, appelant à une réflexion collective à l'approche des élections de 2027.
Le soutien d'Édouard Philippe semble s'amplifier, avec l'appui de personnalités politiques, y compris celle de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement, qui a récemment pris position en sa faveur, provoquant des remous au sein de son propre camp.
Édouard Philippe, qui fait face à Jean-Luc Mélenchon dans les sondages, doit maintenir son élan, alors qu'il prépare son premier grand meeting à Paris dimanche prochain. Cette réunion pourrait poser de nouveaux jalons dans cette campagne déjà tumultueuse.
Les critiques envers Wauquiez, tout comme les soutiens à Philippe, mettent en lumière un climat politique tendu et une compétition accrue pour le soutien des électeurs à un an des élections présidentielles. En effet, la course pour 2027 se dessine ainsi : alliances, trahisons et rivalités sont plus que jamais au cœur des discussions politiques.







