Le 12 mai, le tribunal administratif de Bordeaux a statué sur le recours intenté par Philippe Gravaud, concernant l’élection du maire sortant Xavier Daney à Arès, remportée par ce dernier avec seulement 19 voix d’écart. Cette décision confirme la légitimité de la victoire de Daney, sa réélection s’étant jouée au forceps.
Bien que Xavier Daney n’ait pas encore reçu notification du jugement, son avocat a exprimé un soulagement palpable suite à cette décision. L’élu s’est dit satisfait que les juges aient rejeté les arguments avancés par Gravaud, estimant qu’ils ne mettaient pas en cause la sincérité du scrutin. Selon le rapporteur public, les raisons invoquées par Gravaud n’étaient pas recevables.
Sur les réseaux sociaux, la page Facebook de la liste de Daney, « Le cœur et la raison pour Arès », a partagé des détails relatifs à cette évaluation : « Par décision en date du 12 mai, le Tribunal Administratif a rejeté le recours électoral d’M. Philippe Gravaud ». Ce dernier reste toujours en mesure d’interjeter appel contre ce jugement.
Pourtant, les conséquences de cette élection ne se limitent pas à la salle d’audience. En effet, alors que Philippe Gravaud n’a pas pu être contacté pour des commentaires, des experts encouragent à réfléchir sur la nécessité de garantir l’intégrité des élections locales dans un climat de défiance croissante. Les regards se tournent maintenant vers l’impact que cette décision aura sur la prochaine élection municipale, prévue en 2026, dans un contexte politique toujours tendu.
La réalité de la démocratie locale à Arès reste un sujet de préoccupation, illustré par l’importance d’un scrutin transparent et impartial.







