Une Américaine en vacances à Rome a récemment partagé sa colère sur les réseaux sociaux, dénonçant des tarifs qu'elle considère abusifs dans le secteur touristique. Elle a posté une photo de son reçu, montrant qu'elle avait reçu une addition de 44 euros pour deux glaces.
Nicole Ann, en visite en Italie depuis dix jours, s'est arrêtée dans un glacier près de la fameuse Piazza Navona. Selon le Guardian, la situation a escaladé lorsque le serveur lui a servi non seulement les deux petits pots de glace qu'elle avait commandés, mais aussi des garnitures non sollicitées, telles que des macarons et des cannoli, qu'il a insinué être gratuits.
"Ce n’était même pas bon"
La résidente de Floride pensait avoir entendu un prix de 14 euros. C’est seulement en consultant le ticket de caisse qu’elle a réalisé l’addition totale de 44 euros. Le détail de la facture faisait état de 12 euros pour un cornet max, 4 euros pour de la panna, 10 euros pour des cannoli à la pistache et 6 euros pour les macarons.
"C’est clairement une arnaque de piège à touristes, et honnêtement, ce n’était même pas bon. C’était la pire glace que j’avais goûtée en dix jours, je n’ai même pas pu la finir," a déclaré Nicole Ann.
Face à cette mésaventure, les réactions sur Facebook ne se sont pas fait attendre. Un internaute a écrit : "En tant qu'Italien vivant en Italie, j'ai honte. C’est du pur vol". Un autre a ajouté, "Franchement, je porterais plainte auprès des autorités locales, ces endroits doivent être fermés".
Nicole Ann a expliqué qu'elle n'avait pas vu de tarifs affichés, mais une enquête menée par des journalistes britanniques a révélé que la grille tarifaire était bien visible, avec des prix standards de 6 euros pour une boule dans un petit pot et 12 euros pour trois boules dans un grand contenant. À titre de comparaison, le prix habituel d'une glace à Rome varie généralement entre 2 et 5 euros.
Ce scandale a suscité plus de 900 commentaires sur le groupe Facebook où Nicole Ann a partagé son expérience, soulevant des discussions sur la nécessité de protéger les touristes des abus dans les zones à forte affluence.







