Samedi, la présidente de la Métropole de Lyon, Véronique Sarselli (LR), a annoncé le retrait temporaire des délégations de Jean-Michel Aulas et de deux autres élus. Cette décision fait suite à une plainte pour viol déposée contre un ancien conseiller de Aulas, révélée par Sud Ouest. Dans une entrevue au Progrès, elle a souligné l'importance de garantir l'exemplarité et le bon fonctionnement des institutions face à un tel malaise.
Véronique Sarselli a exprimé sa frustration dans Le Progrès, regrettant de ne pas avoir été informée par Aulas et Laure Cédat sur cette affaire. Elle a également critiqué leur manque de signalement des faits auprès de la justice tout en conservant le conseiller controversé en poste jusqu'à la fin de la campagne. Les accusés affirment avoir clairement indiqué à la plaignante qu'elle pouvait déposer plainte, mais celle-ci avait initialement hésité. En parallèle, l'ancien conseiller a été éloigné du QG de campagne.
Le mis en cause conteste
Ce scandale a éclaté à la suite de la dénonciation par une jeune militante, engagée dans la campagne d'Aulas, qui a porté plainte pour viol par soumission chimique. D'après sa déclaration, les incidents se seraient produits en janvier dans un hôtel. La défense du mis en cause insiste sur le fait qu'il conteste toute accusation.








