Le 14 décembre 2025, Sydney a été le théâtre d'un attentat tragique à Bondi Beach, laissant 15 victimes mortelles. Ce lundi, Naveed Akram, l'un des assaillants présumés âgé de 24 ans, a fait sa première comparution via vidéo devant un tribunal australien, rapportent plusieurs médias, dont France 24.
Lors de cette brève audience, Akram, vêtu d'un sweat vert des détenus, a été interrogé par la juge en chef adjointe, Sharon Freund. Bien que l'arrière-plan juridique ait principalement concerné des questions administratives, le visage humain de la tragédie a été présent tout au long de la session.
Naveed et son père, Sajid Akram, 50 ans, avaient ouvert le feu sur une célébration de Hanouka, blessant également 40 personnes. Des informations de Le Monde indiquent qu'ils avaient soigneusement orchestré cette attaque pendant plusieurs mois, bien qu'ils n'aient pas été reliés à un groupe terroriste bien établi.
« Avez-vous bien entendu ? »
Les accumulations tragiques de cet attentat incluent l’utilisation de bombes artisanales, qui, heureusement, n’ont pas explosé. Une enquête diligentée par les autorités a révélé que les Akram n'avaient reçu aucune aide extérieure, soulignant l’aspect alarmant de ce type de radicalisation.
Des experts en sécurité, comme ceux interrogés par Le Figaro, soulignent que la vigilance et la détection précoce de tels actes violents sont cruciales. Par ailleurs, la situation carcérale d'Akram a suscité des préoccupations, son avocat évoquant des conditions particulièrement rudes au sein de la prison de haute sécurité de Goulburn.
Les victimes, dont un survivant de l'Holocauste et une fillette de 10 ans, marquent l'horreur de cette violence imprévisible. La prochaine audience est prévue pour le 9 mars, où des questions essentielles concernant le procès et la défense d'Akram seront de nouveau abordées.







