Le Secrétariat général de l'Enseignement catholique (Sgec) a récemment révélé avoir été victime d'une cyberattaque ciblant une application essentielle à la gestion de ses établissements. Annoncée le 21 mars, cette intrusion a mis en péril les informations personnelles de 1,5 million de personnes, comprenant des élèves, des parents et des enseignants. En réponse à cette crise, le Sgec a interrompu les services concernés et a alerté les autorités compétentes.
Cette violation représente un incident grave pour l'Enseignement catholique, qui s'est retrouvé exposé à une cyberattaque massive. Le secrétariat a déclaré que l'accès non autorisé a touché les données d'identification des utilisateurs d'une application de gestion administrative, ainsi que celles d'élèves et de leurs familles.
800 000 élèves concernés
Selon Stéphane Gouraud, secrétaire général adjoint, l'attaque affecte près de 800 000 élèves des écoles maternelles et élémentaires, leurs familles et environ 40 000 enseignants. Les informations compromises incluent noms, adresses, adresses e-mail, numéros de téléphone et dates de naissance.
Le Sgec a été alerté par le ministère de l'Éducation, qui a transmis l'information sur l'incident. Des mesures ont été mises en place pour traquer l'origine de la fuite, mais les détails sur l'éventuelle date de cette intrusion restent flous.
Des mesures de protection mises en place
Les services concernés sont suspendus, et une déclaration a été faite auprès des autorités juridiques. M. Gouraud a affirmé que tous les chefs d'établissement, enseignants et parents ont été informés des dispositifs de sécurité établis. Des recommandations de vigilance ont été transmises, notamment sur l'importance de modifier les mots de passe et d'en utiliser des plus complexes pour protéger les comptes concernés.







