L'essentiel
Suite à sa performance remarquable lors de la célèbre course de Milan-San Remo le 21 mars, Tadej Pogacar a ouvert la porte à des interrogations concernant son retour éventuel sur ce parcours. Il décrit le circuit comme imprévisible, ce qui pourrait le pousser à changer ses priorités.
Une victoire qui marque l'histoire
Tadej Pogacar a intégré son nom au prestigieux palmarès de Milan-San Remo, une vitrine des classiques du cyclisme. Malgré une chute survenue à 33 kilomètres de l'arrivée, il a réussi à triompher après plus de six heures de course, signifiant ainsi sa 11ème victoire dans un Monument, en devenant le 4ème coureur à atteindre cet exploit.
Le défi de la Primavera
Cependant, ce triomphe a été assombri par ses doutes sur un retour à Milan-San Remo. « Si je reviens, ce sera uniquement pour manger la focaccia », a commenté le champion, une blague qui a rapidement circulé sur les réseaux sociaux. Pour Pogacar, le parcours de la Primavera est un défi redoutable. Selon Le Parisien, il souligne que des facteurs tels que les chutes ou des conditions météorologiques capricieuses rendent la course imprévisible.
Des réflexions sur la pression
Pogacar semble conscient que, même avec la victoire, la gestion des risques est essentielle. « Chute ou malédiction, plus rien ne m’arrête », a-t-il déclaré, affirmant son esprit combatif tout en reconnaissant la nécessité de planifier sa carrière. La victoire à Milan-San Remo demeure pour lui un point remarquable.
L'inconstance de la course
Le jeune coureur de 27 ans, se disant fatigué des entraînements rigoureux, exprime son souhait de se concentrer sur d'autres compétitions. « Maintenant, je peux arrêter d’aller à San Remo chaque semaine pour m’entraîner », a-t-il ajouté. « Cette course exige beaucoup, et elle est l’une des plus imprévisibles au monde », a-t-il précisé, soulignant la pression mentale liée à la préparation.
Vers de nouveaux horizons
Après avoir savouré cette victoire mémorable, il semble que Milan-San Remo pourrait devenir une épreuve ponctuelle pour Pogacar. Avec 298 km de distance et des ascensions décisives, il pourrait privilégier des courses plus maîtrisables. « Si je reviens, ce sera pour le plaisir, pas pour la pression », a-t-il réaffirmé.
Un futur prometteur
Selon La Gazzetta dello Sport, Pogacar pourrait bien viser Paris-Roubaix, le dernier titre majeur qu'il n'a pas encore conquis. La dynamique actuelle laisse penser qu’il est résolu à relever de nouveaux défis dès la saison prochaine.







