Les rires et l'enthousiasme des enfants n'empliront plus les grands espaces de la Cabane de Mario à Bressuire. Ce parc indoor, ouvert depuis deux ans et demi, a officiellement baissé le rideau en ce début de vacances scolaires de février. Les propriétaires, Julie et Julien Faure, avaient déjà annoncé la mise en vente de l'établissement le 30 janvier dernier.
S'étendant sur 1 100 m², le parc offrait un large éventail d'activités, incluant des jeux gonflables, des toboggans, une piscine à balles, ainsi que des petits véhicules qui ont ravi des centaines de jeunes visiteurs depuis son ouverture. Cependant, face à des difficultés financières marquées, la Cabane de Mario a été placée en redressement judiciaire quelques semaines avant sa fermeture, avant de clore ses portes définitivement le 8 février à 18 h 30.
Ce lieu de rencontre et de divertissement pour les familles de la région en représente un véritable symbole. La décision de fermer choque de nombreux parents qui comptaient sur ce parc pour occuper leurs enfants durant les vacances. Un habitant de Bressuire, Bernard, partage son ressenti : "C'était l'endroit parfait pour les anniversaires et les sorties en famille. Son absence suffira à créer un vide dans nos activités habituelles". La fermeture d’un tel établissement souligne les défis auxquels font face les entreprises locales dans l’environnement économique actuel.
La situation de la Cabane de Mario n'est pas isolée ; de nombreux établissements similaires à travers la France font face à des situations précaires. Comme l'indique le Journal des Entreprises, "la crise économique et les mesures sanitaires ont lourdement impacté le secteur des loisirs pour enfants, forçant plusieurs parcs à revoir leur modèle économique ou à fermer". Les experts appellent à un soutien accru de la part des collectivités locales pour aider ces entreprises à surmonter des moments difficiles.
Il reste à voir comment cette fermeture affectera le paysage des loisirs pour familles à Bressuire et quelles initiatives seront mises en place pour pallier ce manque. Les familles espèrent que d'autres alternatives émergeront rapidement pour garantir que le sourire des enfants continue de rayonner dans la ville.







