Durant une canicule éprouvante, l'incident a suscité de vives réactions. Le 25 mai, deux TGV se sont retrouvés immobilisés en pleine voie vers Lyon après une rupture d'alimentation, laissant les passagers confinés dans des conditions étouffantes durant plus d'une heure sans climatisation.
Coralie Monnier, l'une des passagères, témoigne : "Je voyais des personnes âgées faire des malaises, se sentir très mal. Il y avait des petits enfants qui pleuraient, donc j'ai été dans d'autres wagons et je n'ai trouvé personne". Après avoir décidé d'ouvrir une issue de secours pour prendre l'air, elle a reçu une amende de 200 euros, malgré des conditions insupportables.
"Il faut que j'ouvre, on a besoin d'air", a-t-elle déclaré.
La SNCF a depuis réagi à la controverse. Dans un communiqué, elle a indiqué avoir "contacté la cliente et, à l'issue de cet échange, l'amende a été suspendue pour tenir compte du contexte et de la tension liée à la situation". Cependant, la compagnie a également rappelé les risques liés à l'ouverture d'issues de secours, notamment le danger d'accidents potentiels avec d'autres trains ou des blessures causées par un environnement non sécurisé.
"Nous saluons l'intention d'aider les autres voyageurs", a poursuivi SNCF Voyageurs.
Cette incident met en lumière les enjeux importants liés à la sécurité ferroviaire, les conditions de confort des passagers, ainsi que le rôle de la SNCF dans la gestion des urgences. Vu la situation climatiques extrêmes, des questions se posent sur l'efficacité des solutions actuelles pour éviter de telles situations à l'avenir. Selon une récente analyse de BFM TV, le développement du TGV M pourrait contribuer à éviter ces problématiques récurrentes.







