En cette soirée du 13 février, le Stade briochin a décroché une précieuse victoire de 2-1 face à Valenciennes, renforçant ainsi ses chances de maintien en National. Ce succès, qui marque la deuxième victoire de la saison pour Saint-Brieuc, intervient après une série de trois matchs nuls.
Valenciennes, déjà connu pour avoir infligé une défaite à Saint-Brieuc plus tôt cette saison, a encore une fois connu la défaite. Ce match a ouvert les vannes du moral pour les joueurs briochins, qui semblent avoir trouvé un nouvel élan dans leur quête de maintien.
Léo Yobé, auteur d’un doublé ce soir-là, a été le héros de cette rencontre. Le milieu briochin a ouvert le score à la 14e minute, profitant d’une belle passe de Zakharyan pour conclure avec brio. Yobé a ensuite doublé la mise avec un tir magnifique à la 32e minute.
« On ne lâchera rien »
Guillaume Allanou, l’entraîneur de Saint-Brieuc, s’est montré satisfait de la prestation de ses joueurs, déclarant : Le scénario de la première mi-temps était parfait. Nous avions un plan d’attaque clair, et nous avons bien maîtrisé le jeu.
Cependant, il a également exprimé des regrets, espérant que son équipe aurait pu ajouter un troisième but en seconde mi-temps.
Valenciennes a essayé de réagir, avec des frappes dangereuses durant le second acte, mais le gardien L’Hostis s’est montré intraitable, permettant à son équipe de conserver l’avance. Le match aurait pu basculer à plusieurs reprises, notamment lorsqu’une tentative de Valenciennes a frappé la barre.
Le temps additionnel a vu Ipiélé réduire le score, mais cela n’a pas suffi pour changer le cours du match. En pressant son équipe, Allanou a insisté : C’est vital de bien défendre pour assurer notre maintien. Nous ne reculerons pas.
Saint-Brieuc se projette maintenant sur ses deux prochaines rencontres contre Fleury et Châteauroux, où chaque résultat sera crucial pour leur survie en National.
La fiche technique
VALENCIENNES - STADE BRIOCHIN : 1-2 (0-2)
BUTS : Valenciennes : Ipiélé (90’+2). Saint-Brieuc : Yobé (14’, 32’).
Arbitre : M. Gazon







