Lors d'un contrôle de routine au centre d'examen du permis de conduire à Beaumont-sur-Oise (Val-d’Oise) le 9 février 2026, la gendarmerie a révélé une situation inattendue : un moniteur d'auto-école travaillait avec un permis non valide. Cette découverte a mené à l'engagement d'une procédure administrative.
Les autorités, accompagnées d'agents du bureau préfectoral de l'éducation routière, étaient initialement présentes pour mener des dépistages de stupéfiants et vérifier les identités. Cependant, une vérification a mis en lumière que le moniteur exerçait sans autorisation adéquate. Comme l'indique Actu.fr, des contrôles similaires avaient été effectués une semaine plus tôt à Gonesse.
Les gendarmes ont également dressé deux verbalisations pour défaut de carte grise, confirmant la volonté des autorités de renforcer la sécurité routière. "Pour la sécurité de tous, ces opérations de contrôle inopiné seront reconduites très régulièrement dans tous les centres d’examen du Val-d’Oise", a précisé la préfecture.
Une répétition inquiétante des incidents
Ce n'est pas un cas isolé. En effet, le 2 avril 2024, lors d'un contrôle similaire à Gonesse, une monitrice d'auto-école avait été trouvée en train d'enseigner alors qu'elle n'avait pas de permis valide. La préfecture a suspendu son activité et engagé une procédure de retrait de son autorisation d'enseigner, engendrant par ailleurs une enquête visant l'auto-école impliquée.
Ces situations soulèvent des préoccupations majeures quant à la qualité de la formation dispensée par certains établissements. D'après des experts en sécurité routière, une vigilance accrue est nécessaire pour s’assurer que seuls des instructeurs qualifiés et réglementés enseignent la conduite. Cela garantit non seulement la sécurité des futurs conducteurs, mais aussi celle des autres usagers de la route.







