Célébration grandiose pour la "queen" : la chanteuse franco-malienne Aya Nakamura lancera ce vendredi soir le premier de ses trois concerts successifs au Stade de France, à Saint-Denis. Elle devient ainsi la deuxième artiste féminine noire, après Beyoncé, à réaliser cette performance emblématique.
L'interprète des tubes "Djadja", "Pookie" et "Copines" réunira, au total, plus de 200.000 spectateurs sur ces trois soirées. Ce triplé la place dans le cercle restreint des chanteuses ayant foulé la scène de cette enceinte prestigieuse, aux côtés de Madonna, Mylène Farmer et Beyoncé, qui avait déjà conquis les lieux avec trois concerts à succès en juin 2025.
Angelo Gopee, directeur général de Live Nation France, a souligné que cet événement va bien au-delà de la simple musique : "C'est la preuve qu'une femme noire, avec de la persévérance et une vision claire, peut atteindre les sommets de l'industrie musicale". Cette initiative met en avant de jeunes talents féminins, avec une quinzaine d'artistes afro, RnB et bouyon, comme Just Shani, Merveille et Miimii KDS dans les premières parties.
"C'est un témoignage clair de sa volonté d’ouvrir la voie à d'autres", selon Gopee.
Le concert de samedi sera également retransmis en direct et gratuitement sur Amazon Music, permettant ainsi à un plus large public de profiter de cet événement exceptionnel.
Chanteuse francophone la plus écoutée au monde, Aya Nakamura a récemment sorti son cinquième album, "Destinée", un an après avoir marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris. Malgré des controverses et des attaques, notamment de la part de l'extrême droite, son talent continue de séduire les foules.
Avec ses mélodies accrocheuses et ses paroles en argot, la star de 31 ans a su s'imposer dans l'industrie. Selon Live Nation, son répertoire totalise plus de sept milliards d'écoutes dans le monde entier.
Après le Stade de France, elle poursuivra sa carrière lors de plusieurs festivals, comme les Vieilles Charrues et Golden Coast.







