En réponse à la "nouvelle France" promue par Jean-Luc Mélenchon, Marion Maréchal s'impose comme porte-parole des territoires ruraux. "Le monde rural, avec ses traditions et son mode de vie, constitue un élément essentiel de l'identité française", clame son entourage, soulignant l'importance de sa lutte. Récemment mise à l'honneur au Game Fair, le principal salon de la chasse en France, la présidente d'Identités Libertés a proposé la création d'un ministère dédié à la Ruralité, à l'Agriculture, à la Forêt et au Littoral. Cette initiative viserait à séparer les questions relatives à la chasse et à la pêche des responsabilités du ministère de la Transition écologique.
De surcroît, Maréchal préconise d'orienter une part des financements alloués à la politique de la ville vers le développement des campagnes et des villes moyennes. Au sein de l'Assemblée nationale, Eric Casterman, député de l'Aisne, a réussi à faire adopter un amendement qui reconnaît la venaison sauvage comme produit agricole, facilitant ainsi l'accès à des financements spécifiques. Dans la Drôme, Thibaut Monnier appelle à un renforcement des régulations sur le loup, afin de mieux aider les éleveurs. Au Parlement européen, les alliés de Marion Maréchal soutiennent activement les chasses traditionnelles tout en demandant un assouplissement des réglementations concernant les munitions de chasse. Ces actions visent à consolider sa position au sein de l'alliance des droites, à quelques mois des élections de l'année prochaine.
2027 : à la croisée des chemins
Des rumeurs évoquent la possibilité d'une dissolution de l'Assemblée nationale par Emmanuel Macron, peu avant les élections présidentielles de 2027. Selon des sources au Figaro, le président aurait catégoriquement démenti cette idée. "Il y a des gens qui ont trop pris de rosé au soleil !", a déclaré un proche de Macron en évoquant la canicule actuelle et les préoccupations autour des responsabilités politiques. D'aucuns soupçonnent que cette rumeur, attribuée à Gabriel Attal, ait pour but de présenter un Macron désabusé, laissant une "terre brûlée" à son successeur. Cette perspective, liée à un éventuel recours à l'article 12 de la Constitution, pourrait entraver la capacité du futur président à établir une majorité solide durant sa première année de mandat.
En hausse
Charles Rodwell







