Un jeune homme de 19 ans, intérimaire sur la chaîne d'assemblage des Rafale à Cergy (Val d'Oise), a été placé en garde à vue. Les autorités craignent une éventuelle atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation, pouvant être qualifiée d'espionnage au profit d'un État étranger.
Les soupçons ont émergé le 10 octobre, lorsque l'ouvrier, chargé de monter des câbles, a été aperçu avec des lunettes équipées d'une caméra. Celles-ci ont éveillé les soupçons des agents de sécurité sur place. Après un premier interrogatoire sur le site, il a été conduit au commissariat de Cergy-Pontoise pour une audition plus approfondie.
La Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), responsable du contre-espionnage en France, surveille la situation de près. Selon des sources proches de l'enquête, il est crucial de déterminer si le jeune homme filmait effectivement les avions Rafale, et si c'était dans un but lié à l'espionnage. Cette affaire soulève des questions alarmantes quant à la sécurité au sein des installations militaires.
De son côté, le parquet de Pontoise n'a pas encore répondu aux demandes d'informations des médias. Les enquêtes se poursuivent pour tirer au clair les intentions derrière cet incident, qui pourrait avoir des répercussions non seulement sur Dassault, mais aussi sur l'ensemble de l'industrie de défense française.







