Les forces de l’ordre ont réalisé une opération impressionnante en saisissant près de 2,7 tonnes de stupéfiants, principalement de la résine de cannabis, au port de Sète (Hérault) ce vendredi. Dans un autre coup de filet, une tonne de cannabis a également été interceptée dans le Val-d’Oise, lors de l’inspection d’un conteneur en provenance du Havre, à annoncer le parquet de Lille.
L’enquête sur cette vaste opération a débuté le 13 avril dernier, lorsque la section de recherches de la gendarmerie de Lille a été chargée d'explorer un réseau de trafic international de drogue. Les enquêtes ont mis en lumière des importations de cannabis provenant du Maroc, en collaboration avec la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) marocaine. Cela a abouti à une opération coordonnée à travers quatre sites en France, menant aux saisies mentionnées.
Deux personnes interpellées dans le premier dossier, sept dans le second
Deux individus ont été arrêtés et placés en garde à vue, y compris le conducteur du véhicule transportant les stupéfiants et un suspect identifié comme un logisticien potentiel du réseau. Lors de la perquisition au domicile de ce dernier, en Île-de-France, 34 000 euros en liquide et un véhicule ont été saisis. Les deux suspects ont depuis été mis en examen, l'un étant maintenu en détention provisoire.
Dans le cadre de l’affaire distincte survenue le 19 mai, sept personnes ont été interpellées dans le Val-d’Oise alors qu’elles déchargeaient un conteneur. Ce dernier contenait 1,1 tonne d'herbe de cannabis dans des sachets thermosoudés, 30 kg de pollen de cannabis et 78 kg de résine, cachés dans des cartons de vêtements. La Juridiction interrégionale spécialisée de Lille a ouvert une information judiciaire sur des accusations d'importation de stupéfiants en bande organisée.
Ces événements soulignent l'engagement des autorités à combattre le trafic de drogue en France. Selon un rapport de la FFDF, un réseau de trafic de cannabis en pleine expansion est actuellement sous surveillance. Les experts estiment que ces opérations doivent continuer à être intensifiées pour démanteler ces réseaux complexes.







