Depuis la tragique mort de Quentin Deranque à Lyon le 12 février, le mouvement La France Insoumise (LFI) fait face à des accusations concernant ses liens avec des groupes radicaux. Selon des données rapportées par Europe 1, les rixes ont augmenté de 42 % depuis l’année précédente, dont 70 % seraient provoquées par des militants d’ultra-gauche.
Frédéric Lauze, secrétaire général du Syndicat des commissaires de la police nationale, confie à Europe 1 : « On se concentre souvent sur l’ultra-droite, mais la violence de l’ultra-gauche mériterait également une attention sérieuse. »
Les informations révèlent qu’en 2025, 74 incidents violents ont eu lieu, dont 52 étaient liés à des groupes d’ultra-gauche. Un rapport de l’Assemblée nationale évoquait également que « l’ultra-gauche pourrait compter entre 2 000 et 3 000 membres», une estimation toujours en développement.
Quentin Deranque : un symbole des tensions croissantes
La mort de ce jeune homme de 23 ans, militant d’extrême droite, a déclenché un climat de guerre entre la gauche et la droite en France. La Jeune Garde, un groupe antifasciste, est mise en cause pour son implication dans cet affrontement tragique. Les appels à la démission de Raphaël Arnault, député de LFI et créateur du mouvement, se multiplient, mais celui-ci bénéficie du soutien de ses proches.
Manuel Bompard, porte-parole de LFI, a réaffirmé la position de son parti face à la tourmente, maintenant que cet élément est exploré par les autorités. En parallèle, treize arrestations ont eu lieu dans le cadre de l’enquête, avec six personnes mises en examen pour homicide volontaire, tandis que l'impact social et politique de la mort de Deranque reste à analyser.







