Le 3 mars 2026, trois organisations syndicales, la CGT, la FSU et Solidaires, ont envoyé une lettre au préfet de Loire-Atlantique. Elles lui demandent de prendre des mesures strictes afin de garantir la sécurité des rassemblements prévus les 7 et 8 mars à Nantes et Saint-Nazaire, à l'occasion de la journée internationale des droits des femmes.
Ces manifestations, organisées par divers syndicats et associations, visent à promouvoir la lutte pour les droits des femmes. Le collectif féministe identitaire Némésis, considéré comme d'extrême droite, représente une menace potentielle pour ces événements. Selon des observations faites par des experts en sécurité, la montée de l’extrémisme et de la violence à l'égard des mouvements féministes nécessite une vigilance accrue. En effet, comme l'indique Le Monde, "les forces de l'ordre doivent être préparées face aux provocations qui pourraient découler de ce type de rassemblement".
Les syndicats insistent sur l'importance d'assurer un environnement pacifique, permettant aux voix féministes de s'exprimer librement. Des représentants de la CGT évoquent une mobilisation massive : "Nous ne pouvons pas laisser des groupes radicaux ternir cet événement essentiel pour les droits des femmes. Les droits humains doivent passer avant tout autre agenda". Ainsi, en alliant détermination et unité, ces organisations espèrent faire entendre leur appel en faveur de la sécurité et du respect lors de ces manifestations.







