Attaque lors du meeting : Un climat de peur palpable
Le meeting de campagne de Patrick Proisy, le maire de Faches-Thumesnil et candidat à sa réélection, a été soudainement interrompu le vendredi 6 mars par un groupe d'extrême droite. Dans un message posté sur le réseau social X, Proisy a déclaré avoir été agressé, tout comme le député LFI Aurélien Le Coq, par environ une quinzaine de personnes cagoulées, associées au groupe Nouvelle Droite. Ces événements soulèvent de vives inquiétudes quant à la sécurité et à la liberté d'expression des élus.
Patrick Proisy a exprimé sa solidarité envers les habitants de Faches-Thumesnil, qualifiant les événements de « victimes collatérales de cette attaque néo-nazie ». Selon ICI Nord, la préfecture du Nord a confirmé que les forces de l'ordre avaient été mobilisées et que quatre individus avaient été interpellés, sans toutefois préciser s’ils appartenaient vraiment au groupe Nouvelle Droite.
Demandes de dissolution
En réaction aux faits, Aurélien Le Coq a exprimé son indignation, exigeant la dissolution immédiate de Nouvelle Droite. Selon lui, cette organisation menace directement notre démocratie et ourdit des tentatives pour faire taire ceux qui portent la voix du peuple. Il a déclaré : "C'est absolument insupportable !" Ces incidents attisent les tensions et soulignent un climat de peur qui plane autour des événements politiques.
Les réactions de la classe politique ne se sont pas faites attendre, et plusieurs élus ont condamné fermement l’agression, appelant à une solidarité renforcée contre toutes les formes d'intimidation. En ces temps tumultueux, il devient essentiel de défendre les principes démocratiques et de garantir la sécurité de tous ceux qui participent à la vie publique.







