L'épopée des Lions de l'Atlas à la Coupe du monde de football 2026 a pris fin jeudi 9 juillet lors d'un quart de finale contre une équipe de France redoutable. Après un parcours héroïque qui les avait menés à la demi-finale en 2022, les Marocains se sont vus éliminer par des Bleus surpuissants, comme le souligne le site d'information marocain Le Desk.
La rencontre s'est soldée par le même score qu'en 2022, laissant les coéquipiers d'Achraf Hakimi dans le doute. Malgré certains choix arbitrales controversés et des blessures, le média note qu'il n'y a pas d'excuses : « la marche était encore une fois trop haute ».
Reconnaissant la supériorité de l'équipe française, Le Desk fait état du premier tir des Marocains, survenu seulement quelques minutes avant la mi-temps, avec une tentative d'Achraf Hakimi sur coup franc.
Bien que cette défaite soit une « déception », il est crucial de célébrer le parcours prometteur de l'équipe marocaine, qui a su faire preuve de résilience. « La barre était trop haute, mais peut-être qu'elle ne le sera plus en 2030 », conclut le média.
Yassine Bounou continue d'écrire sa légende
Le gardien Yassine Bounou a une fois de plus brillé, stoppant un penalty de Kylian Mbappé, et égalant ainsi un record vieux de soixante ans pour le plus grand nombre de pénaltys arrêtés en Coupe du monde, comme l'indique le statisticien Opta.
« Nous espérons être encore mieux préparés pour le Mondial 2030 qui se déroulera chez nous », a déclaré un supporter au média Le360, affichant un optimisme partagé par de nombreux fans, malgré cette élimination. Une autre supportrice a remercié l'équipe : « Vous avez honoré le drapeau national et rendu fiers les 38 millions de Marocains ».
Malgré le revers, l'unité et la fierté nationale demeurent intactes. Le Maroc possède une équipe pleine de potentiel capable de rivaliser avec les meilleures nations. Le parcours des Lions de l'Atlas laisse entrevoir un futur prometteur dans le monde du football.







