Le Liban dénonce “l’escalade inquiétante et sans précédent” de la part d’Israël. Dans un discours retransmis à la télévision, le Premier ministre Nawaf Salam a parlé d’attaques israéliennes intensifiées dans le sud du Liban depuis une semaine. Les troupes israéliennes ont franchi le fleuve Litani, se rapprochant de la ville de Nabatieh, qui abrite 75 000 habitants, comme le souligne Al-Jazeera. Salam a précisé que ce qui se passe ne relève pas d’une simple expansion israélienne, mais d’une politique de destruction systématique des villes et de leurs moyens de subsistance, entraînant des déplacements massifs de populations, comparables à des sanctions collectives contre une population pacifique. Selon lui, ces actions sont contraires au droit international. Il a également insisté sur le fait que “les négociations sont l’option la moins coûteuse pour le Liban”, tout en condamnant les tentatives israéliennes d’effacer l’histoire du pays, rapporté par L’Orient-le jour.

Un discours de Trump plutôt qu’un concert ? Plusieurs artistes initialement programmés pour “The Great American State Fair” à Washington, célébrant les 250 ans de l’Amérique, ont décidé de ne pas participer, selon le Washington Post. Martina McBride et Bret Michaels ont justifié leur retrait par le lien entre l’événement et Donald Trump, déclarant qu’ils ne souhaitaient pas être associés à un événement partisan prévu entre le 25 juin et le 10 juillet. Trump a suggéré sur son réseau Truth Social qu'il pourrait remplacer ces artistes de “troisième rang” en prenant la scène et en livrant un discours unificateur. Il s’est présenté comme “l’attraction numéro un dans le monde”, soulignant que seuls les “grands patriotes” seraient présents.

Révolution dans la lutte contre le cancer du sein grâce à l’ADN. Une étude prometteuse de l'University College London, impliquant 4 000 patients au Royaume-Uni, en Suède, en Australie et en Thaïlande, révèle que “des millions de personnes atteintes du cancer du sein pourraient éviter la chimiothérapie”, comme l’indique la BBC. Le test d’ADN, Prosigna, permettrait d’identifier les patients susceptibles de répondre positivement au traitement. L’étude a montré qu’un bon nombre de participants, soit plus de deux tiers, n’auraient pas à subir les effets secondaires von la chimiothérapie, tels que fatigue, perte de cheveux ou nausées. Ce taux de survie des patients n’ayant pas eu besoin de chimiothérapie pourrait atteindre les 94 % après cinq ans.