Marine Le Pen et Jordan Bardella ont exprimé leur indignation suite aux incidents survenus partout en France après la victoire du Paris Saint-Germain en finale de la Ligue des champions contre Arsenal.
Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, le Rassemblement National a dénoncé les «violences» et «dégradations» qui ont éclaté lors des célébrations. «Il n’y a qu’en France où la victoire d’un club de foot provoque des émeutes», a tweeté Marine Le Pen, faisant allusion aux tensions extrêmes observées dans la capitale, où 235 personnes ont été appréhendées.
Les déclarations de Le Pen se sont intensifiées : «Il n’y a qu’en France où chacun se sent obligé de s’enfermer chez soi un soir de victoire pour éviter d’être confronté à ces violences». Elle a également souligné l’augmentation des agressions contre les biens publics et les forces de l’ordre, ajoutant que «des bandes s’attaquent sans pitié aux commerces», une réalité déplorée par Jordan Bardella, président du RN, qui a affirmé : «Le mode opératoire est toujours le même : caillasser, détruire, piller».
D’un autre côté, la députée LFI Clémence Guetté a appelé le ministre de l’Intérieur à «ne pas gâcher la fête une nouvelle fois», plaidant pour une gestion apaisée des célébrations. «Pas de répression violente : le désastre de l’année dernière ne doit pas se reproduire», a-t-elle ajouté sur X.
Des experts en sécurité s'interrogent sur l'escalade de la violence lors d'événements festifs en France. Le sociologue Pierre Bourdieu a déclaré à Le Monde : «Ces manifestations de liesse se transforment souvent en débordements à cause de diverses tensions sociales qui s'accumulent». La question de la sécurité publique est plus que jamais sur le devant de la scène, alors que la société tente de comprendre les raisons de ces incidents récurrents.







