Dans une escalade des tensions entre l'Iran et les Etats-Unis, Donald Trump a lancé un ultimatum indiquant que le détroit d'Ormuz doit être rouvert dans les 48 heures. Le président américain a averti que, si cet accès vital au commerce mondial des hydrocarbures n'était pas rétabli, les Etats-Unis lanceraient des attaques ciblées sur les infrastructures électriques iraniennes, déclarant : "Nous frapperons et anéantirons".
Ce message, relayé sur la plateforme Truth Social, intervient alors que les hostilités atteignent leur paroxysme, avec une guerre qui dure maintenant 23 jours. En réponse à cette pression, l'Iran a promis de répliquer en visant des infrastructures types énergétiques et de technologie de l'information dans la région.
- Frappes destructrices sur Israël. Récemment, l'Iran a intensifié ses attaques, frappant des localités israéliennes comme Dimona, où un centre de recherche nucléaire est situé. Les frappes ont causé plusieurs blessés, suscitant des inquiétudes internationales quant à l'escalade militaire dans la région.
- Accusations mutuelles. Après des attaques, Téhéran a accusé les Etats-Unis et Israël d'avoir frappé son site nucléaire de Natanz. L'Organisation iranienne de l'énergie atomique a signalé des risques pour la sécurité de l’installation, sans toutefois constater de fuite radioactive.
- Un soutien international pour la réouverture du détroit. Plus de vingt pays, y compris les Emirats, le Royaume-Uni et la France, se sont déclarés prêts à participer aux efforts pour rouvrir ce passage maritime stratégique.
Avec ces récentes escalades, les experts expriment de vives inquiétudes. Jean-Claude Mallet, analyste au Centre d’études stratégiques de Paris, indique que “le détroit d’Ormuz est une pièce maîtresse dans le puzzle géopolitique actuel ; le risque d’une interruption massive pourrait avoir des répercussions sur l'économie mondiale”.







