Le 19ème jour du conflit au Moyen-Orient a marqué un tournant tragique pour Beyrouth, lorsque plusieurs missiles israéliens ont totalement détruit un immeuble au cœur de la capitale libanaise. Jamais le centre-ville n'avait été touché aussi durement en si peu de temps. Au moins douze personnes ont perdu la vie dans ce bombardement survenu le 18 mars.
Le choc du bombardement a été instantané. Deux missiles ont frappé le bâtiment, qui s'est écroulé dans un fracas assourdissant. Tel que rapporté par une source locale, Beyrouth est désormais sous les feux croisés de l'armée israélienne. Les pompiers luttent contre les dernières flammes, tandis que des habitants, choqués, parcourent les débris. Un résident s'est exprimé : "On a eu très peur. Regardez, toutes les vitres sont brisées, tout est détruit !" Un autre homme a confié : "Les Israéliens s'en prennent à nous tous. Ils détruisent des bâtiments vides, mais aussi les économies de toute une vie." Selon les autorités israéliennes, le bâtiment visé abritait une banque liée au Hezbollah.
La matinée a été particulièrement tragique pour la ville. Alors qu'un autre quartier était frappé sans aucune alerte préalable, un incendie a ravagé un appartement, tuant son propriétaire, ainsi que son épouse, ce dernier occupant un poste de directeur des programmes politiques au sein d'une chaîne proche du Hezbollah.
Le chaos et l'incompréhension
Les bombardements ont touché plusieurs autres zones, entraînant de nombreuses victimes. Dans les rues, c'est la confusion la plus totale. Un témoin a déclaré : "Il y a d'autres victimes, des blessés, dont des enfants et une femme qui est décédée." Un autre homme a exprimé sa désolation : "Qu'est-ce qu'ils ont fait ? Nous, civils innocents, qu'est-ce qu'on a fait de mal ?"
Ces frappes israéliennes sont parmi les plus intenses enregistrées sur la capitale libanaise depuis le début des hostilités, suscitant des questions croissantes quant à l'impact humanitaire de ce conflit.







