L’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, devra bel et bien purger une peine de six mois de prison ferme dans l’affaire Bygmalion, après avoir décidé de ne pas faire appel du rejet de sa demande de confusion de peine.
Nicolas Sarkozy a donc choisi de ne pas contester la décision du tribunal correctionnel, qui a déterminé le 9 mars 2026 que sa peine de six mois de prison, aménageable, ne peut être unie à une autre peine qu'il purgait. Selon RTL, cette décision est désormais définitive.
En parallèle, le procès en appel de Sarkozy concernant le financement libyen de sa campagne de 2007 a récemment commencé. Il devra maintenant rencontrer un juge d’application des peines pour déterminer les modalités exactes de son incarcération.
Bracelet électronique, amende ou travaux d’intérêt général
Le tribunal a précisé que la peine est aménageable, laissant le juge libre d'évaluer les options possibles. Parmi celles-ci, le port d'un bracelet électronique pourrait être envisagé, mais il existe aussi l’option de convertir cette peine en jours-amendes, signifiant un paiement en espèces versé au Trésor public. RTL indique également que Sarkozy pourrait effectuer des travaux d’intérêt général dans une association ou une collectivité locale.
Cette condamnation fait suite aux événements relatifs à l’affairе Bygmalion, où l'ancien président a été jugé coupable de financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012, une décision qui a été confirmée en appel en février 2024. En novembre 2025, la Cour de cassation avait également rejeté son pourvoi, rendant ainsi la condamnation définitive.
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