Pour chaque podium olympique conquis, les athlètes français reçoivent une somme variant entre 20.000 et 80.000 euros de la part de l'État.
Tout succès sportif s'accompagne d'avantages financiers. Comme à chaque édition des Jeux olympiques, les médaillés tricolores obtiennent des primes en fonction du métal de leur médaille lors de l'événement de Milan-Cortina.
Pour cette édition, les montants sont alignés sur ceux proposés pour Paris 2024. Ainsi, un athlète se voyant remettre une médaille d'or, comme Julia Simon, championne olympique en biathlon, peut s'attendre à une prime de 80.000 euros. De même, Lou Jeanmonnot, médaille d'argent au même événement, reçoit 40.000 euros, tout comme Éric Perrot et Mathis Desloges, également médaillés d’argent. Quant à Perrine Laffont, sa médaille de bronze en ski de bosses lui permet d'empocher 20.000 euros.
Des gains versés par l'État
Ces primes sont financées par l'État dans le cadre du budget du ministère des Sports. "Nous continuons à appliquer le même système que pour Paris 2024", a précisé la ministre des Sports, Marina Ferrari, à l'AFP en novembre. Elle a également mentionné que les athlètes peuvent échelonner la déclaration fiscale liée à leur prime sur quatre ans. À noter que depuis les JO de Tokyo 2021, ces primes sont imposables et ne bénéficient plus d'un statut fiscal privilégié. C'est également la première fois que les primes atteignent de tels montants lors des Jeux d'hiver.
Concernant les médailles, elles pèsent 420 grammes pour la médaille de bronze, et 500 grammes pour l'or et l'argent. D'un diamètre de 80 millimètres et d'une épaisseur de 10 mm, ces médailles sont divisées en deux parties, "l'une représentant l'athlète et l'autre le travail collectif qui l'a amené à ce podium", selon les designers des médailles.







