Donald Trump a fermement rejeté l'offre iranienne, qualifiant le cessez-le-feu actuel d'un malade "sous assistance respiratoire", qui n’aurait que "1% de chances" de survie.
Ce qu'il faut savoir
"Il n'y a pas d'autre choix que d'accepter les droits du peuple iranien, tels qu'établis dans la proposition en 14 points." C'est par ces mots que le négociateur en chef de la République islamique, Mohammed Bagher Ghalibaf, a réaffirmé, le 12 mai sur X, son attachement à ses propositions pour mettre un terme à la guerre en cours. En revanche, Trump a de nouveau rejeté la proposition iranienne, soulignant le peu d'espoir dans le cessez-le-feu actuel.
- Le Premier ministre du Qatar critique la stratégie iranienne. Il a exhorté Téhéran à ne pas utiliser le détroit d'Ormuz pour "faire chanter les pays du Golfe", une route maritime cruciale sous tension depuis le début des hostilités le 28 février.
- Le Koweït annonce avoir déjoué une tentative d'infiltration. Quatre personnes, arrêtées début mai en mer, ont avoué appartenir aux Gardiens de la Révolution iranienne, chargées de "s'infiltrer sur l'île de Bubiyan", la plus grande île koweitienne.
- Le bilan tragique des frappes israéliennes au Liban. Depuis le commencement du cessez-le-feu, les attaques ont causé la mort de 380 personnes, dont 22 enfants et 39 femmes, selon un responsable du ministère de la Santé libanais. Au total, près de 2 900 vies ont été perdues depuis le début de la guerre le 2 mars entre le Hezbollah et Israël.







