Un rapport indépendant en Israël met en lumière l'ampleur des violences sexuelles perpétrées par les terroristes du Hamas lors des attaques du 7 octobre 2023. Ce document, qui fait suite à plus de deux ans d'enquête menée par la Commission civile, présidée par une juriste israélienne, révèle des comportements choquants qui s'ajoutent aux atrocités commises durant ce jour tragique.
Dans un texte détaillé de 300 pages, on découvre que « les violences sexuelles et fondées sur le genre ont été systématiques et représentatives des agressions du 7 octobre et des événements qui ont suivi ». Au travers de diverses informations collectées, la Commission affirme qu'à plusieurs étapes de l'assaut, y compris durant l'enlèvement et la captivité des otages, le Hamas et ses alliés ont recouru à des méthodes de violences sexuelles.
Ce rapport s'inscrit en complément d'enquêtes menées par l'ONU et d'ONG internationales, ajoutant du poids aux témoignages de survivants qui racontent des violences sexuelles vécues le jour des attaques, qui ont causé la perte de 1 221 vies humaines. Les auteurs du document soulignent « une cruauté extrême et des souffrances humaines d'une profondeur inouïe, souvent infligées pour intensifier la terreur et l'humiliation des victimes », confirmant ainsi l'ampleur de la tragédie.
La Commission a utilisé de nombreux outils dans ses investigations, incluant plus de 400 entretiens, des témoignages divers, ainsi que « plus de 10 000 photographies et séquences vidéo de l’attaque ». Il est à noter que de nombreuses victimes n'ont pas survécu pour partager leur expérience, et d'autres continuent à porter le poids d'un traumatisme indélébile. Le rapport appelle à ce que « les souffrances subies par les victimes ne soient ni minimisées, ni oubliées ».
Les résultats accablants de cette Commission mettent le doigt sur une réalité parfois négligée et comme l'affirment des experts tels que le sociologue Jean-Pierre Filiu, « la reconnaissance de ces violences est essentielle pour le processus de réconciliation et de justice ». Le rapport encourage donc à aller de l'avant tout en gardant en mémoire les souffrances des victimes.







