la gauche unie pour l'avenir : un appel à la primaire avant 2027

À Paris, la gauche non mélenchoniste lance un appel vibrant à l'unité pour 2027.
la gauche unie pour l'avenir : un appel à la primaire avant 2027
Clémentine Autain (L’Après) a défendu l’union, « seule stratégie pour gagner ». © (Photo AFP)

Lors d'un rassemblement à Paris pour célébrer les 90 ans du Front populaire, les membres de la gauche non mélenchoniste se sont mobilisés autour de l'idée d'une primaire, considérée comme l'unique voie pour l'emporter en 2027.

Comme prévu, Jean-Luc Mélenchon, qui a récemment officialisé sa candidature à la présidentielle, n’a pas rejoint la primaire de la gauche qui se tiendra cet octobre. Ce rassemblement a eu lieu le 5 mai 2026, rassemblant des partisans cherchant à renforcer l'union à gauche.

Parmi les intervenants figuraient la secrétaire nationale des Écologistes, Marine Tondelier, le leader du Parti Socialiste, Olivier Faure, ainsi que plusieurs figures marquantes de la gauche comme Clémentine Autain et François Ruffin. Avec mille participants, le slogan principal était : « l’union pour gagner. »

« pas d’autre stratégie pour gagner »

« Le 5 mai sera-t-il le chant du cygne ou le sursaut ? », s’est demandée Clémentine Autain, candidate à la présidentielle. Elle a affirmé qu'« il n'y a pas d'autre voie vers la victoire » que l'unité de la gauche. Elle a ajouté : « Nous pouvons gagner en 2027, ayez-en confiance. »

François Ruffin a également insisté sur l'importance de « l’unité de la gauche », soulignant que « les trois quarts des électeurs de gauche souhaitent une candidature commune via une primaire. »

Marine Tondelier a apporté son soutien, notant que l’audience pour la primaire grandissait. « 87 % des électeurs socialistes et 89 % des électeurs écologistes soutiennent cette démarche. »

Un contexte difficile

Face à une situation politique complexe, la gauche non mélenchoniste se retrouve dans une posture délicate. Les précédentes élections ont été peu favorables, et le Rassemblement National émerge comme un sérieux concurrent pour 2027. Selon des sources, le RN pourrait être perçu comme le favori lors de la prochaine élection.

Olivier Faure n'a pas encore annoncé sa candidature, et sans le soutien du Parti Socialiste, l’initiative de la primaire se retrouve en péril. Faure, toutefois, ne dispose pas d'une majorité suffisante pour amener son parti à cette collaboration, d'autant plus que plusieurs membres influents de son propre camp montrent une forte opposition.

Parallèlement, un groupe plus centré sur une vision social-démocrate émerge autour de Boris Vallaud et d'autres figures comme Yannick Jadot et Raphaël Glucksmann. « Il ne suffira pas d’organiser une série de meetings pour attirer les électeurs au sein de notre coalition. », a déclaré Jadot. Il a également promis qu'une décision serait prise d’ici la fin de l'été.

Avec AFP

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