Quentin, un étudiant de 23 ans, a succombé à ses blessures ce samedi 14 février, après avoir été agressé en marge d'une conférence donnée par l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Selon les informations relayées par l'AFP, le parquet de Lyon a confirmé que le jeune homme était resté hospitalisé dans un état critique depuis l'incident survenu jeudi dernier.
Les autorités ont précisé que l'enquête est désormais menée pour des faits de coups mortels aggravés, en plus de circonstances gravissimes liées à la violence de l'agression. Les motivations derrière ces actes demeurent floues, et les enquêteurs s'interrogent sur le contexte de cette rixe qui a pris place dans un cadre universitaire où le débat devrait prévaloir.
Des experts en sécurité publique, cités par Le Monde, soulignent la nécessité d'un dialogue ouvert dans les universités, mettant en garde contre l'escalade de la violence au sein des milieux estudiantins. "C'est un appel à la responsabilité pour tous les acteurs de la vie universitaire. Le dialogue est essentiel, mais il doit se faire dans le respect des valeurs démocratiques", déclare un spécialiste lors d'une interview.
En attente de nouveaux développements, la communauté étudiante pleure la perte de Quentin, qui était décrit comme un jeune homme engagé et passionné par la politique. Les circonstances de son décès viennent rappeler l'importance cruciale de la sécurité dans les événements publics et la défense de la liberté d'expression dans un cadre serein.







