Entre vendredi soir et samedi matin, plusieurs permanences d'élus de La France insoumise (LFI) ont été attaquées, notamment celle du député du Nord Aurélien Le Coq, à Lille. Cette escalade de violence semble une réponse directe à l'agression d'un militant identitaire survenue la semaine précédente à Lyon.
Dans la nuit du 13 au 14 février, la façade de la permanence d'Aurélien Le Coq a été recouverte de peinture rouge, symbole de colère et de tension. Des affiches concernant Quentin, le militant agressé à Lyon, ont également été retrouvées sur place. Ce type d'action, bien que controversé, reflète l’intensification des oppositions politiques en France, comme le souligne la chronique du Monde.
Dans une autre ville, Metz, des dégradations similaires ont eu lieu. Un projectile a été lancé sur le local de LFI, avec de la peinture rouge à l'encontre de la vitrine. Jean-François Secondé, le représentant local du parti, a confirmé avoir déposé plainte mais affirme qu'il n’y a pas de lien direct avec l’agression à Lyon. La victime de ce conflit, un jeune homme de 23 ans, est toujours dans un état critique.
La situation est fragile, comme l’a exprimé l'expert en sociologie politique, Dr. Gérard Follin, qui a déclaré : "Cette escalade de violence n’est pas seulement une question de débats politiques, mais aussi un reflet de la polarisation croissante qui secoue notre société". Les tensions entre différents groupes ne montrent aucun signe de diminuer, et la sécurité autour des lieux politiques doit être considérée avec une attention accrue.







