Lors d'une audience tenue ce mercredi 11 février 2026, un homme âgé de 31 ans a été condamné par le tribunal de Lisieux (Calvados) à une peine de sept mois de prison pour harcèlement à l'égard de son ex-compagne. La procureure a souligné la gravité de la situation, indiquant que le prévenu n'avait montré aucun signe de remords, continuant à harceler sa victime même après sa première condamnation.
En effet, ce dernier avait déjà été condamné le 11 septembre 2025 à une peine de dix-huit mois de prison, dont six fermes, pour des faits similaires. Quinze jours à peine après sa condamnation, il a recommencé à poster des messages et à harceler sa victime
, a rappelé la procureure, mettant en lumière l'inefficacité apparente des mesures précédentes.
Malgré son jugement, le prévenu a persisté dans son comportement destructeur. S'il continue ainsi, il risque de faire face à des conséquences encore plus graves
, a averti un expert en droit pénal, soulignant l'importance d'une intervention judiciaire rapide et efficace pour protéger les victimes de harcèlement. Ce nouvel incident relance également le débat sur la nécessité d'un système judiciaire plus réactif face aux cas de violence domestique.
Les spécialistes de l'aide aux victimes appellent à un renforcement des protections juridiques et à une sensibilisation accrue pour éviter que des situation similaires se reproduisent à l'avenir. Une telle vigilance est cruciale, notamment dans un contexte où les chiffres des violences faites aux femmes restent alarmants en France.







