Dans la nuit du 17 janvier à Mulhouse, une jeune femme de 18 ans a été agressée par son compagnon, recevant plusieurs coups de couteau en pleine rue. Les forces de l'ordre ont été appelées à intervenir suite à l'alerte lancée par un habitant du quartier. La victime a été transportée à l'hôpital Emile Muller dans un état stable, malgré des blessures nécessitant une intervention chirurgicale au bras gauche.
Au cours des investigations menées le dimanche suivant, la victime a été entendue par les policiers. Elle a expliqué être en couple avec l'agresseur depuis un an, et a souligné que son compagnon avait agi sous le coup de l'impulsion. Étonnamment, elle a précisé ne pas vouloir déposer de plainte contre lui, une décision qui soulève des questions sur la dynamique de la violence domestique. Des experts évoquent souvent la complexité des relations abusives et le sentiment de loyauté qui peut exister envers l'agresseur.
La situation a pris un tournant lorsque le compagnon de la victime, âgé de 18 ans, a été interpellé dans le hall de la gare de Mulhouse, où il a été placé en garde à vue. Ce type de situation n'est pas isolé : de nombreux cas de violence domestique se déroulent chaque année en France, et le refus de porter plainte reste un phénomène répandu, tant par peur de représailles que par espoir de réconciliation, selon une étude réalisée par l'Institut national de la statistique et des études économiques.
Les autorités et les organismes sociaux continuent de rappeler l'importance de signaler de tels incidents et de chercher de l'aide, afin de prévenir des tragédies futures. Des campagnes de sensibilisation sont en cours pour aider les victimes à comprendre leurs droits et les ressources qui s'offrent à elles.







