La procureure Marie-Céline Lawrysz, du pôle cold cases à Nanterre, a récemment dévoilé des informations troublantes concernant la disparition de Didier Seignole, survenue en janvier 1994. Cette affaire, qui a longtemps laissé les enquêteurs perplexes, pourrait prendre un tournant décisif avec l’identification d’un suspect principal, décrit comme un ancien employé municipal réputé pour sa violence.
Didier Seignole, un biologiste, avait quitté la maison de ses parents à La Douze pour un entraînement de football lorsqu’il a disparu. Son véhicule a été retrouvé à proximité d’une ferme abandonnée, tous feux allumés. Selon des témoignages recueillis, des bruits suspects, allant de coups de feu à des bruits de portière, ont été rapportés par des voisins au moment de sa disparition.
Les nouvelles révélations de la procureure mettent également en lumière l’implication d’un individu désormais décédé, qui n’aurait cependant pas agi seul. Les enquêteurs estiment que ce cas pourrait s’inscrire dans un conflit de voisinage complexe, une hypothèse soutenue par les parents de Seignole, qui n'ont jamais cru à un simple accident.
L’importance de cette réouverture d’affaire résonne dans toute la Dordogne ; des experts en criminologie rapportent que chaque détail compte dans ce type d’enquête, où le temps passé peut souvent rendre l’identification des coupables plus compliquée. L’affaire de Didier Seignole pourrait-elle enfin se diriger vers une résolution tant attendue ? La relance de l’enquête pourrait permettre d'apporter un peu de clarté aux nombreuses questions demeurées sans réponse pendant près de trois décennies.







