Mathilde Panot, présidente du groupe La France Insoumise (LFI) à l'Assemblée nationale, a fermement exprimé son indignation face aux menaces de Donald Trump visant les vins et champagnes français. Selon le président américain, la France pourrait être soumise à une surtaxe de 200 % si Emmanuel Macron refuse de rejoindre son "Conseil de la paix".
Dans une déclaration sur Franceinfo, Panot a déclaré : "Il ne faut rien céder", soulignant que se plier aux exigences américaines serait contre-productif. Elle a qualifié ces menaces de "inacceptables" et "inefficaces", rejoignant ainsi la position de l'entourage présidentiel français.
Les spécialistes des relations commerciales internationales estiment également que cette tactique pourrait avoir des conséquences négatives pour les États-Unis. Philippe Chalumeau, économiste à l'Université Paris-Dauphine, a souligné que "frapper les exportations françaises serait une mesure à double tranchant, pouvant nuire aux intérêts américains à l'étranger".
Face à cette situation, des voix s'élèvent au sein de la classe politique française pour défendre l'industrie viticole, estimant que céder aux intimidations de Trump serait un mauvais précédent. Selon Nathalie Loiseau, eurodéputée, "on est dans le racket". Ceux qui soutiennent les vignerons prônent une solidarité nationale pour faire front contre cette menace.
Les négociations entre les deux pays restent tendues, et le secteur viticole français attend des réponses claires sur le soutien du gouvernement. Le ministère de l'Agriculture a promis d'explorer toutes les options possibles pour protéger les agriculteurs et vignerons français, affirmant que "la viticulture est un atout culturel et économique que nous devons défendre avec ferveur".







