Un jeune homme âgé de 21 ans, connu sous le pseudo de Yanis B., a été condamné à 15 mois de prison avec sursis pour avoir menacé de mort Amine Kessaci et sa famille sur TikTok. Ce dernier est déjà en deuil suite à l'assassinat de son frère, Mehdi Kessaci, ce qui rend les accusations d'autant plus graves.
Présenté devant le tribunal correctionnel, Yanis B. avait vu son compte TikTok utilisé pour proférer des menaces explicites. Conformément aux informations rapportées par Le Monde, ce type de violence en ligne soulève des questions sérieuses autour de la responsabilité individuelle sur les réseaux sociaux.
Le jeune homme était déjà sous contrôle judiciaire depuis le 31 décembre de l'année dernière, en attendant son jugement pour des accusations de trafic de stupéfiants. Cette situation illustre non seulement la montée de comportements déplacés sur les plateformes numériques, mais aussi l'urgence d'un encadrement juridique sur ces sujets. La justice française a décidé de sévir, marquant ainsi un point important dans la lutte contre les menaces et le harcèlement en ligne.
Des experts en psychologie sociale, comme ceux cités dans des études publiées dans la revue Computers in Human Behavior, affirment que les menaces en ligne peuvent avoir des répercussions dévastatrices sur les victimes. Un comportement inacceptable qui peut inciter à agir avec la plus grande rigueur.
Cette situation rappelle l'importance d'une vigilance accrue sur les réseaux sociaux, où des comportements fautifs peuvent s'intensifier sans surveillance. Le cas de Yanis B. pourrait servir de précédent pour d'autres affaires similaires, espérant qu'il incitera les utilisateurs à faire preuve de responsabilité en ligne.







