Une assistante maternelle de 63 ans a été mise en examen mardi après un incident tragique survenu le 2 janvier 2026 à La Verpillière (Isère). Ce jour-là, elle a été accusée d'avoir secoué un nourrisson de trois mois, qu'elle gardait pour la première fois. Les parents, alertés par la nounou qui qualifiait leur enfant d'« ingérable » à cause de ses pleurs, sont rapidement intervenus. Inquiets pour son bien-être, ils ont transporté le bébé aux urgences de l'hôpital de Bourgoin-Jallieu, où un hématome cérébral a été détecté par les médecins.
Cette situation a conduit à un signalement auprès du procureur de la République par un pédiatre, déclenchant une enquête immédiate. Selon Le Figaro, la nourrice a admis avoir « secoué » l'enfant, précisant qu'elle ne voyait pas son geste comme violent. Maison des Baby-Sitters, experts en garde d’enfants, mettent en garde sur le fait que des comportements d'impatience peuvent avoir des conséquences graves sur les jeunes enfants.
Elle a été placée sous contrôle judiciaire et n'est plus autorisée à exercer son métier. La qualification judiciaire portée contre elle est celle de violences par personne ayant autorité, avec une interruption totale de travail (ITT) dépassant huit jours. Selon les services hospitaliers, ils ont attribué une ITT de 30 jours au bébé, mais son état pourrait se modifier, nécessitant une expertise médicale pour comprendre la gravité des blessures subies.
Les parents du bébé ont été entendus par la gendarmerie pendant le week-end, une procédure qui souligne l'importance de la vigilance et de la sécurité lors de la garde d’enfants. Des experts conseillent aux parents de toujours se renseigner sur les antécédents des assistantes maternelles avant toute confiance.







