Un résumé glaçant des réalités de la vie des sans-abri se déroule en ce moment à la cour d’assises du Pas-de-Calais, où un homme sera jugé les 6 et 7 janvier 2026 pour des faits d’une gravité extrême. Accusé d’avoir violé un sans-abri en juin 2019 à Arras, le suspect, qui dénie toutes les accusations, avait précédemment purgé une peine de huit ans de prison pour un autre viol. Les détails de l’affaire, rapportés par La Voix du Nord, illustrent la vulnérabilité des personnes en situation de précarité.
Les accusations portent sur une soirée où l’homme aurait proposé à la victime un repas et un abri, seulement pour la contraindre à des actes traumatisants dans son appartement. Le plaignant, dont l’état psychologique soulève des inquiétudes, a mis des mois avant de signaler l’incident. Son avocate a révélé que le sans-abri est profondément affecté, déclarant, « il est traumatisé par les faits qu’il a subis et précise qu’il n’est pas homosexuel ».
Depuis les événements, le plaignant a cessé toute communication avec son avocate, ce qui pourrait menacer sa présence au procès. L’avocate a évoqué ses préoccupations quant à l’assistance du plaignant, mentionnant qu’il a déclaré : « Je ne serai pas au procès sauf s’il me rappelle ».
Alors que le procès se déroule dans une atmosphère tendue, des experts et des observateurs soulignent l’importance de la sensibilisation sur le traitement des sans-abri et les violences qu’ils subissent. Des organisations locales se mobilisent également pour apporter soutien et assistance aux victimes, renforçant ainsi l’urgence d’aborder ces questions sensibles dans la société prévalente.
Le verdict de cette affaire, qui provoque déjà de vives réactions au sein de la communauté, est attendu le 7 janvier 2026. La tension monte alors que la société française s'interroge sur la protection de ses membres les plus vulnérables.







