Un 20 centimes noir « Cérès » sur lettre du 31 décembre 1848 a fait sensation aux enchères avec un vendeur britannique. Les collectionneurs peuvent aussi découvrir des pièces rares provenant de Grande-Bretagne, du Maroc, de Guadeloupe ou de Pakhoi.
Timbre emblématique, le 1 franc vermillon « Cérès » de 1849, adjugé pour 6 425 euros lors de la vente organisée par Boule Auctions à Monaco. Son prix de départ était fixé à 5 000 euros, un véritable signe de l'appétit des enchérisseurs.
Parmi les enchères notables, une étiquette rose, rare pièce de la collection de timbres-taxe, a atteint 5 103 euros, sur un prix de départ de 5 000 euros. Ce document, acheminé de Bône (Algérie) à Paris, a un cachet datant de 1843.
Un autre produit phare, le timbre aérien « Marcelin Berthelot », a été vendu pour 12 502 euros, battant des estimations initiales. Sa mise aux enchères partir à 7 000 euros a révélé un intérêt croissant pour les timbres d'exception.
Les collectionneurs ont également enchéri sur des objets rarissimes comme un bloc de quatre exemplaires du 10 centimes rouge du Cameroun, adjugé à 40 052 euros, atteignant ainsi son estimation de départ fixée à 38 000 euros.
La vente n'a pas manqué de citer d'autres trésors, comme un bloc de timbres de Nouvelle-Calédonie à 478 euros ou un lot de vignettes militaires français adjugées pour 609 euros. Des prices records témoignent d’un regain d'intérêt pour la philatélie, le marché se redynamisant face à l’adversité économique]
Ainsi, les prix atteints pour ces timbres historiques soulignent une relance significative sur le marché. C’est un moment propice pour la philatélie, comme le souligne un expert, affirmant que « l’enthousiasme pour les timbres classiques et modernes semble regagner l'ampleur d'antan ».
Enfin, la clôture de ventes doit être suivie à l'approche des enchères de Roumet, prévues pour le 3 février, où des lots uniques sont également attendus. Cela continue d'attirer l’intérêt des philatélistes désireux d'acquérir des pièces uniques et de qualité.







