Dix-huit kilomètres au lieu de sept pour atteindre le nouveau lycée. "Un temps de trajet multiplié par trois", déplore Ronan Gravot. Avec un fils en cinquième et un autre au collège de Bouaye, il anticipe une gestion difficile du trajet entre ces établissements, situés chacun à environ quinze kilomètres de leur domicile.
Pourquoi une telle situation ? Un nouveau lycée ouvrira ses portes à la rentrée 2026 à Saint-Philbert-de-Grand-Lieu, au sud de Nantes, visant à intégrer les élèves de Saint-Mars-de-Coutais, une commune rurale particulièrement vaste. Les routes de la région doivent contourner le lac de Grand-Lieu, augmentant considérablement les temps de trajet.
Les inquiétudes des parents ne se limitent pas aux durées de trajet. La sécurité aux arrêts de bus, souvent situés sur des routes peu fréquentées, est également mise en question. Des experts du transport scolaire soulignent que ces défis de distance et de sécurité doivent être pris en compte pour le bien-être des élèves. Les élus locaux sont appelés à trouver des solutions innovantes pour répondre à cette problématique croissante.







