Suite au déraillement d'un train entre Cherbourg et Carentan survenu le 11 janvier 2026, l'Association pour le contrôle de la radioactivité dans l'Ouest (Acro) exprime de vives inquiétudes quant aux conséquences sur le transport de combustibles nucléaires usés. Chaque année, environ 200 convois transportent ces déchets depuis les centrales nucléaires jusqu'au site de traitement d'Orano à La Hague, en Cotentin.
Ce blocage prolongé pourrait avoir des conséquences graves. Si la situation persiste, cela pourrait mener à des risques significatifs pour la gestion des déchets nucléaires,
prévient une source proche d'Acro. Les experts soulignent que le transport ferroviaire est essentiel pour la sûreté nucléaire et que toute interruption peut engendrer des considérations de sécurité non négligeables. Selon EDF, l'entreprise gérant de nombreuses centrales en France, il est crucial de trouver rapidement une solution alternative pour prévenir des incidents similaires à l'avenir.
La situation actuelle suscite également des discussions au niveau gouvernemental, où des responsables envisagent des mesures urgentes à prendre pour rétablir le transport de ces matières sensibles. Le Monde a rapporté que plusieurs réunions d'urgence sont en cours pour évaluer la situation et déterminer les prochaines étapes à suivre. En attendant, l'Acro et d'autres groupes de surveillance continuent de surveiller de près l'évolution de la situation, appelant à une meilleure transparence et à une communication proactive avec le public.







