Une épice particulière semble jouer un rôle essentiel dans la santé de notre cerveau, en protégeant contre les risques de démence, comme le confirment plusieurs études scientifiques.
De nombreuses recherches ont établi un lien entre notre alimentation, l'équilibre de notre microbiote intestinal, et le fonctionnement optimal de notre cerveau. Selon l'Institut Pasteur, ce que nous consommons peut influencer notre humeur et notre bien-être. Récemment, la revue Eatingwell a compilé divers travaux qui mettent en lumière un aliment en particulier avec des effets positifs sur nos fonctions cognitives.
Le rôle bénéfique du curcuma
Lorsque l'on évoque les aliments favorables au cerveau, il est impossible d'ignorer le curcuma, déjà reconnu pour ses vertus sur le système immunitaire. La curcumine, le composé actif qui lui confère sa teinte jaune, est réputée pour lutter contre le mauvais cholestérol, soulager l'arthrite et réduire l'inflammation. Elle joue également un rôle essentiel dans la récupération musculaire et possède des propriétés antioxydantes. Mais surtout, elle pourrait participer à la préservation de nos fonctions cognitives.
Une étude publiée dans la revue Nutrition Research mentionne qu'"une supplémentation à court terme en curcumine pourrait augmenter le facteur neurotrophique dérivé du cerveau chez les adultes", favorisant ainsi la croissance et la survie des neurones. Pour optimiser l'absorption de la curcumine, il est conseillé de l'associer avec du poivre noir.
Cependant, il est crucial de noter qu'aucun aliment unique ne peut garantir une immunité totale contre les maladies. Les recherches mettent en avant que les résultats obtenus sur le curcuma sont souvent plus probants chez les animaux que chez l'être humain. D'après le National Institute of Aging, pour maintenir une bonne santé cognitive, il est également important d'adopter des habitudes de vie saines : pratiquer régulièrement une activité physique, limiter la consommation d'alcool et éviter le tabagisme. Ces comportements pourraient réduire de façon significative le risque de développer la maladie d'Alzheimer, estimé à 60% selon certaines études.
Sources : Eatingwell, Institut Pasteur, National Institute of Aging, Nutrition Research







