Le mardi 24 mars, une opération de contrôle menée par la police et les services municipaux a débouché sur la fermeture de quatre établissements sur l'avenue Jean Jaurès, en pleine effervescence nocturne connue pour ses fast-foods.
Cela s'est déroulé sous l'œil vigilant du préfet du Val-d’Oise, de la police nationale, de la police municipale et du service d’hygiène de la ville. Georges Mothron, maire nouvellement réélu, a également pris part à cette initiative, soulignant l'importance de la santé publique.
Les deux premières cibles étaient des pizzérias à bas prix : le Monkey et le Wood Time. La découverte de graves anomalies sanitaires a conduit à la destruction de 100 kilos de nourriture impropre à la consommation. Les agents ont constaté un mauvais stockage et une mauvaise conservation des denrées.
Des abus dans le travail dissimulé
Mais les inspections ne s'arrêtaient pas aux aspects alimentaires. Les autorités ont également identifié plusieurs cas de travail illégal. Au Monkey, un employé se trouvait en situation irrégulière, tandis qu'au Wood Time, trois employés œuvraient clandestinement, dont deux sans papiers.
Les contrôles se sont étendus aux bars à chicha du quartier. Le 100 et Aladin ont tous deux été ciblés, avec la saisie de plus de 10 kilos de tabac de contrebande. Les agents ont aussi relevé des manquements graves, y compris l'absence de fumoirs et des dispositifs de vidéoprotection non déclarés.
Au salon de thé Le 100, 40 kilos de nourriture impropre ont également été détruits, avec trois employés travaillant de manière non déclarée. À l’issue de cette série de contrôles, la préfecture a ouvert quatre procédures de fermeture administrative. Bien qu'aucune arrestation n'ait été effectuée sur place, ces établissements pourraient rester fermés pendant plusieurs semaines ou mois, le temps d’effectuer les mises aux normes nécessaires.
Retour sur des précédentes fermetures
Il s'agit d'une des nombreuses actions menées par la préfecture. En novembre dernier, un supermarché Aldi à Argenteuil avait été fermé après la découverte de 800 kilos de denrées alimentaires impropres. Cet événement avait choqué la communauté malgré l'absence de fermeture au public à ce moment-là.







