Un acte inqualifiable a été signalé à Toulouse, où un tag anti-chrétien a été inscrit à proximité de l'église Saint-François-d'Assise. La phrase « Kill all the white men » (Tuez tous les hommes blancs) a été peinte au marqueur noir sur un mur adjacent à l’entrée. Le maire de la ville, Jean-Luc Moudenc, a réagi avec fermeté, qualifiant cet acte de "ignoble".
Selon Le Journal du Dimanche, cet incident, survenu le 13 mars, a choqué la communauté locale. Moudenc a dénoncé ces propos incitant à la haine : "La haine raciale et les appels à la violence n’ont pas leur place dans notre République," a-t-il affirmé sur les réseaux sociaux.
Une vague d'agressions anti-chrétiennes à travers l'Europe
Cette situation alarmante s'inscrit dans un contexte plus large d'agressions anti-chrétiennes en France et en Europe. Un rapport du Centre européen pour le droit et la justice, publié fin 2025, a déploré 2211 actes de haine contre des chrétiens en Europe, dont 274 agressions physiques en 2024. Des profanations d’églises et des tentatives d’interdiction de prières sont également évoquées dans cette étude qui souligne le manque de réaction institutionnelle face à ces violences.
Le 9 septembre 2025, le député RN Thierry Frappé a interpellé le gouvernement lors d'une séance à l'Assemblée nationale sur l'augmentation inquiétante des actes anti-chrétiens, notant une hausse de 13 % par rapport à l'année précédente avec 322 incidents recensés entre janvier et mai 2025.
Ce climat de tension soulève de nombreuses interrogations parmi les acteurs politiques et religieux. Les autorités sont appelées à renforcer la protection des lieux de culte et à promouvoir des messages de tolérance et d'inclusion.







