Chantal Goya et son époux, Jean-Jacques Debout, ont été contraints par la justice de rembourser une somme dépassant deux millions d'euros au Crédit municipal de Bordeaux. Bien que la chanteuse ait affirmé à plusieurs reprises ne pas avoir les ressources nécessaires, les révélations judiciaires indiquent le contraire, démontrant que l'artiste, connue pour ses succès comme "Pandi-Panda", dispose en réalité d'un revenu confortable.
La cour d'appel a récemment tranché dans le différend opposant le couple d’artistes à l'établissement financier, confirmant ainsi leur obligation de rembourser une dette de 2,46 millions d'euros, frais inclus, à ce dernier. Selon L’Informé, cette décision a été rendue publique le 6 mars dernier.
L’affaire remonte à 2018, d'après les informations fournies par Le Point. Cette année-là, le couple avait sollicité un emprunt de 2,2 millions d'euros pour apurer des dettes fiscales. Ce montant était garanti par les droits d'auteur de Jean-Jacques Debout, compositeur ayant collaboré avec des personnalités comme Sylvie Vartan et Johnny Hallyday.
Cinq ans plus tard, le Crédit municipal réclame un remboursement total de 2,46 millions d'euros, en raison des intérêts et des frais liés au contrat. Le couple conteste cette somme en affirmant que l'établissement financier aurait manqué à son obligation de mise en garde contre un endettement excessif, tout en précisant que Chantal Goya était fichée à la Banque de France à l'époque.
Revenus mensuels confortables pour 2024
En août 2025, le couple a subi une première condamnation, bien que la somme à rembourser ait été réduite à 2,18 millions d'euros par le juge des contentieux. En dépit de cette décision, le couple a choisi de faire appel. Lors d'une interview sur C8, la chanteuse a affirmé percevoir une pension de retraite ne dépassant pas "600 euros et quelques".
Cependant, les magistrats de la cour d'appel ont contesté ces difficultés financières. D'après leur jugement, le couple dispose largement des moyens nécessaires pour faire face aux remboursements, notamment grâce aux revenus générés par le répertoire de Jean-Jacques Debout, rendant 40 000 euros par mois en 2024. Comme l’a rapporté L’Informé, des frais supplémentaires se chiffrant en milliers d’euros s’ajoutent également à cette dette.







