À Châteaulin, Lorène Buhannic, jeune karatéka de 28 ans, vient de franchir une étape majeure en obtenant son 2e dan dans cet art martial. Licenciée au club local, son ascension ne doit rien au hasard : la passion du karaté fait partie intégrante de son quotidien, partagé avec sa sœur et ses parents, tous impliqués dans cette discipline.
Le 24 janvier 2026, Lorène a célébré sa réussite, témoignant de son dévouement. « À partir de la ceinture noire, chaque dan représente une avancée dans notre cheminement », explique-t-elle. Cette nouvelle distinction la pousse déjà à envisager de nouveaux défis. "Le 2e dan est une nouvelle étape pour moi !"
Son parcours exceptionnel est étayé par plusieurs années de travail acharné. "Je n'aurais jamais cru que j'irais si loin en karaté. Chaque jour sur le tatami est pour moi une opportunité de m'améliorer," confie-t-elle. Patrice Buhannic, son père et également instructeur, a contribué à créer cet environnement propice à l'épanouissement familial dans le karaté. Sa passion et son expertise ont été déterminantes dans le développement de ses enfants.
Si le karaté est souvent un sport individuel, pour les Buhannic, il est également une expérience collective. La mère de Lorène, également praticienne, et sa sœur, qui s'engagent toutes deux dans des compétitions, partagent les joies et les épreuves. Cette dynamique familiale ne se limite pas aux entraînements ; elle résonne également dans leurs vies quotidiennes, forgeant des liens solides.
Les expertises de différents entraîneurs de la région, mentionnées dans divers reportages, soulignent l'importance du soutien familial dans le développement d'athlètes. Une étude récente de l'Ouest-France a mis en avant que les athlètes ayant un soutien familial solide présentent souvent de meilleures performances en compétition.







